Liminaire...

Bonjour,

Initialement les aventures relatées sur ce Blog furent celles  d'un personnage virtuel, une elfe prénommée Laakën, alors qu’elle sévissait sur un
monde persistant du jeu "Neverwinter nignt 2", une île dénommée , Drasmal située en Terra Icognita , tout au sud de Toril, bien au-delà de Faérune, dans l’univers des Royaumes Oubliés .

Ayant mis en pose ce personnage quelques mois, et migré sur un autre module j’avais conté les aventures, sous forme d'un journal, d'une jeune humaine, Yoen Al Zurawah, pretresse d'Umberlee. 

Laakën est désormais de retour sur ce cailloux pelé de Drasmal. Cinq années se sont écoulées.  Elle a repris ses correspondances epistolaires avec cette Mère fantomatique. Réalité ou chimère ? Qui peut dire !

 

 

Au delà de faire partager la vie de mes personnages, j’ai pensé utile et ludique d'ouvrir ce Blog à d’autres sujets, liés à l'univers de donjons et dragons, tels des liens vers des aides et des outils divers pour les joueurs, la mise à disposition de maps NWN1, des images, des rubriques plus humoristiques, des contributions plus artistiques aussi.

En espérant que cela soit utile et agréable à consulter.
Que vous soyez passionné de jeux de rôles en ligne ou sur table, amateur de prose nimbée de fantastique, rêveur éphémère, ou simple curieux, soyez les bienvenus sur ces terres du bout du monde.


Que les vents vous portent là ou vos songes tourbillonnent ...
  

Textelfique.jpg   

Lundi 1 octobre 2007
Terres de Drasmal, Calar, je ne vous dirai point la date mère, juste pour votre déplaisir.
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Chère Mère,
Cela faisait bien longtemps que je m’étais résolue à ne plus vous écrire, juste par méchanceté et vous rendre la monnaie de votre pièce, mais mon vague âme a fini de submerger les digues de ma conscience ; il me pousse à vous pardonner de ce silence intolérable. Il faut bien aussi que je m’épanche, alors autant que cela soi vous, mère indigne.
J’ai tentée une fois de quitter ce cailloux pelé pour revenir gouter à ce spectacle limpide de notre lac à l’aurore, mais j’ai dû choisir un mauvais navire et j’ai été « oubliée » lors d’une escale, sans qu’il soit omit de me détrousser au passage. C’est fort piteuse que je suis revenue à Calar noyer mon amertume et ma rancœur.
Je suis ainsi restée dans l’ombre à noircir des parchemins que je jetais à la mer par dépit plus que par rage. Mais ayant mangée mon maigre pécule il m’a fallut sortir de ma torpeur. Les Shamans gobelins en ont payé le prix fort. J’ai les mains rouges de leur sang et ne rêve plus que de décapitation. Cela vaut autre chose.
Chemin faisant, lors de l’une de mes funestes sorties dans le marais, je suis tombée sur un humain jeune de traits et pourtant blanc de cheveux. Un ferrailleur expérimenté. Grace à son escorte nous sortîmes d’une épave ou je n’avais jamais osée mettre le nez sans trop d’encombre.
Lorsque je le revis le lendemain il était rouge de colère : c’est que, confia-t-il, une femme l’avait délestée de gemmes et de moult potions. Il était sûr de son fait et se disposait à la chercher pour la peler comme un fruit trop mur. Je vous avoue mère, que dans mon fors intérieur cette histoire m’apparut somme toute insignifiante, mais le désœuvrement fit que je l’accompagnais à Mont Noir, après lui avoir fait promettre – histoire de ne pas retrouver impliquée dans une sale affaire - de ne point se faire justice soi même s’il parvenait à récupérer son dû.
De fait la dame en question, une certaine Lunaline Belette, ou quelque chose d’approchant, se trouvait à l’auberge en compagnie d’Opaline. A cet instant jamais je n’aurai songée qu’un différent, somme tout aussi banal, puisse donner lieu à une telle inflation, capable de donner migraine. Imaginee mère, le type – il s’appelle Erk- tapant du pied, ou pianotant sur son plastron pour réclamer ses potions, et la fille ne voulant pas par honneur ouvrir son sac, lui la traitant de voleuse et elle courroucée, lui la menaçant et elle se récriant, lui réclamant justice et elle aussi. Nous finîmes, à force de pléthoriques acomodements patients, par trouver le compromis d’un terrain neutre pour ouvrir le sésame, objet du litige. De fait Opaline et moi trouvâmes bien 10 potions dans le sac ainsi que quelques gemmes. L’affaire aurait pu en rester là mais la dame n’en démordit point et affirma que ces potions étaient siennes, qu’elles les avaient acquises la vielle chez l’herboriste. Ce dernier, tenant registre de ses ventes, nous allâmes donc vérifier ses dires, alors que l’homme ne pouvait masquer un rictus de triomphe – je lui avais fait promettre de s’excuser à genoux si le sac ne contenait pas 10 potions. Le verdict tomba. Pas de nom de la dame la veille, mais seulement l’avant veille et pour 5 unités. C’est alors que survint à propos un petit homme tout d’orange vêtu, visage à l’ombre d’un grand couvre-chef à plume. Selon ses théories il ne s’agissait là que d’une joute amoureuse entre la dame Lunaline et le sieur Erk, ce qui ma foi était plausible au vu de la tournure des choses, car cela se solda par un baiser de l’homme sur la tempe de la damoiselle cramoisie – sans que je puisse affirmer si c’était la colère ou la pamoison.
Pour conclure, comme tu vois mère je fais feu de tout bois, n’enivrant des affaires quotidiennes des humains qu’il m’est loisible d’étudier.
Je ne te souhaite point de choses agréables – du moins tant que je ne recevrai rien de toi.
Ta fille Laakën qui t’aimes quand même.
par Axel Evigiran publié dans : Missives de Laakën à sa mère
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Vendredi 20 juillet 2007

GENERATEURS DE NOM :

 

Trouver un nom original à son personnage, lorsque nous avons de petites pannes d’inspirations, relève parfois du casse tête. Sur la toile il y a pas mal de ressources et d’outils forts utile, mais hélas souvent épars.

 

J’ai essayé de regrouper ici une petite panoplie de liens glanés ici et là lors de butinages virtuels.

Que vous vouliez trouver un nom, ou traduire le votre dans une autre langue, j’espère que ces liens répondront à vos attente.  

Ici un générateur de noms fantastiques : www.clublegendes.com/generateur.php
Pour voir ce que donne votre nom et prénom en elfique : www.chriswetherell.com/elf/
La même chose mais en hobbit : www.chriswetherell.com/hobbit/
Ici, vous pourrez générer des anagrammes de votre nom : aixtal.blogspot.com/2005/08/rcr-gnrez-vos-noms-de-plume.html
voici un générateur aléatoire fournit une liste de noms de style médiéval fantastique : hamete.org/yafnag/index_fr.html
Un générateur de nom de vampires : http://www.emmadavies.net/vampire/default.aspx

LISTES DE NOM & PRENOMS :

Pour trouver un prénom médiéval : http://www.rois-sorciers.com/Jdr/nom/medieval.htm
cela sort un peu du cadre, mais voici un  liens passionnant sur l'étymologie des noms de famille : http://www.lexilogos.com/noms_famille.htm
Des prénoms celtes : http://membres.lycos.fr/arche/prenoms/index.htm
Sur une page consacrée précisement au choix des noms pour des personnages, vous trouverez ici une liste forte interessante de noms drow, celtes, Hébraïque, etc... http://www3.sympatico.ca/ismu/Liste_de_nom.html

par Axel Evigiran publié dans : Utilitaires
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Jeudi 19 juillet 2007

Souvent les joueurs de JdR en ligne, sur leurs forums dédiés, agrémentent leur prose d’une signature sous la forme d’une vignette.

Il s’agit en général d’une image glanée sur la toile et triturée pour les besoins de la cause… Y apparaît rituellement le nom du personnage, et parfois une petite sentence…

La plupart de ces images sont composés avec un grand soin et beaucoup d’art ; le prix de l’importance que leur accorde le joueur… C’est que de fait, il s’y trouve un peu de l’âme de leur personnage… Je concède ne point avoir  dérogé à cette coutume…

 

Mais plutôt ici que  laisser filtrer les émotions induites par mes propres paraphes, je propose vous quelque unes d’entre ces compositions parmi celles que j’ai trouvées jolies, ou marquantes sur les forums que j’ai arpentés…

 

Pour certains, il s’agit de personnage que j’ai croisés au fil des mes aventures virtuelles, et avec qui parfois j’ai eu des RP privilégiés ; pour d’autres il s’agit de parfaits inconnus.

 

Peu être y trouverez-vous la votre.    

(A suivre, peu être....)

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par Axel Evigiran publié dans : HRP
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Jeudi 19 juillet 2007

Terres de Drasmal, Calar, 02 Uctar de l'an 1372 du calendrier de Vaux
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 Mère

 

Il ne s’est passé que quelques jours depuis ma précédente missive, mais je n’ai d’autre loisir que d’écrire dans l’état ou je me trouve… C’est que tu vois, je suis en en convalescence à Calar consécutivement à une expédition calamiteuse qui s’est déroulée dans des grottes sous les falaises pas très loin d’ici, un peu au-delà d’une ferme isolée  – je puis presque les toucher du regard d’ou je me trouve présentement… Quelle ironie n’est-ce pas ?... Je suis enroulée contre un arbre, genoux repliés contre la poitrine, surplombant la cote, et je puis discerner, vaguement au loin ces bouches béantes de ténèbres qui nous ont avalées… Le vent me réconforte… Le soir tombe… Pardonne, mère, cette écriture chaotique…  

 

Je te rassure, j’ai bénéficiée d’attentions et de soins délicats qui font que fort probablement je ne porterai point de stigmates visibles de cette déconvenue ; en fait de blessure, une seule me fait véritablement souffrir : celle portée à mon amour propre… Etre ramenée inconsciente, comme un sac de féculent n’est guère une joyeuseté que l’on a envie de retenir pour la postérité… Mais refouler cette douloureuse expérience dans les limbes de mon esprit ne serait guère sage.

Nous avons tous été décimés – tout ceux de notre dramatique randonnée - et c’est hasard qui a fait qu’un groupe d’aventurier est venu se buter sur nos corps endoloris, et qu’ils se soit trouvé qu’ils n’étaient point des malandrins invétérés, ni charognards dépeceurs, et qu’il fussent assez charitables pour nous ramener au village sans encombre.

 

Pour te brosser le tableau succinct de notre équipée voici brossés les protagonistes :

devant-les-grottes-copie-1.jpg  

 














Indo, l’elfe d’Eternelle rencontre, instigateur et organisateur de l’expédition.

Erag, le semi-orc d’Eauprofonde qui n’accepte point ses ascendances.

Nizan, de la race des petits hommes, guerrier à ce qu’il m’a dit.

Cendur, l’elfe dit-on émotif, et qui aime les joutes oratoires.

Bosco, le maître nain dont je t’ai déjà parlée.

Phael, l’homme âgé, qui se dit novice de Tempus.

Opaline, l’ensorceleuse que tu connais pareillement.

Et puis moi donc.

 

Il avait été décidé trois lignes : par devant Phael, Indo et Erag ; notre force de frappe… Au milieu Bosco avec Nizan et à l’arrière Cendur, moi et Opaline.

 

Très vite le groupe s’est trouvé disloqué… A vrai cela arriva dès l’entrée dans la grotte je dois le confesser, et cela n’augurait rien de bon… Phael n’ayant point pris sa position nous l’attendîmes alors que l’avant garde nous pressait d’avancer sans tenir compte de nos avertissements… A contre cœur, résignés nous le laissâmes en arrière car on venait de nous crier de devant qu’il connaissait le chemin, ce qui s’avéra faux…  Dans la pénombre certains se fourvoyèrent, et s’engagèrent dans de mauvaises galeries inondées… Tant est si bien que notre épopée vira vite  à la catastrophe, nous retrouvant, nous égarant à nouveau, harcelés par les éléments furieux…

 

Pour te dessiner un peu à présent l’ambiance de ces lieux, mère,  je dois expliquer que c’est un labyrinthe immense que ce réseau souterrain, inondé à moult endroit… Certains boyaux sont d’un noir d’encre – un noir plus noir que le noir, et d’autres auréolés de lueurs diaphanes aux reflets bleus, verts et mauves… L’humidité sature l’air, dégouline en grappe sur nos vêtements, filets délétères qui s’incrustent dans les plus infimes endroits de la chair… Les bruits sont tordus ; ils vrillent les tympans ou au contraire parfois se perdent dans les méandres des cavernes, ce qui ajoute à ce permanent sentiment d’oppression que l’on ne peux s’empêcher d’éprouver la bas, dans les entrailles de la terre… C’est un lieu tout à la fois splendide et affreux ; fascinant et répugnant… Un monde de contrastes qui fait que l’on avance malgré soi…

 

Pour reprendre ici le fil de mon récit, mère, il est a noter qu’au delà de notre désorganisation honteuse, les dieux devaient être ce jour là assez chagrins, pour s’acharner ainsi à nous briser sur les écueils de notre fierté… Je ne parle point des chauves-souris qui ne firent que nous égratigner… Non, je veux évoquer les esprits Chtoniens et les créatures d’eau qui hantent ces dédales et qui se sont pris, tels une armée en marche venue de nulle part,  à nous molester comme si nous souillions leur sanctuaire – ce qui de fait fut peu être le cas…

 

C’est à plusieurs de ces bêtes liées aux éléments de la nature, qui me prirent en tenaille sur un pont, que je dois d’avoir sombrée dans la douce indifférence de l’inconscience. Au delà de la douleur, apaisée…

 

Voilà pour les faits…

 

Sur un plan plus subjectif, il est sûr que cette expédition, au delà de notre échec, ne sera point sans traces ; je vois certains tempéraments se dessiner, des réputations se construire, des masques se défaire… Un petit goût d’amertume sur les lèvres…

C’est dans l’adversité que l’on montre son âme…

 

« Les Aléas… » Ce sont les aléas que de perdre certains d’entre nous… Ces paroles résonnent encore dans mon crâne et me blessent… Je serai peu être un jour aussi un de ces aléas, un de ces fâcheux contre temps, que l’on s’empresse d’oublier et que l’on abandonne à la nuit…

 

Voilà mère l’essentiel de ce qu’il y avait à dire… Le soleil s’est fatigué et se laisse couvrir par la mer…

 

 

Votre fille qui vous aime ; une pensée à notre bel ami…

 

Laakën.

par Axel Evigiran publié dans : Missives de Laakën à sa mère
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Mercredi 18 juillet 2007
Terres de Drasmal, Calar, 29 Marpenoth de l'an 1372 du calendrier de Vaux
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Chère mère
 
Comme tu le vois je m’accommode de ma nouvelle existence du bout du monde ; j’y ai pris de petites habitudes – juste la dose idoine pour ne point user mes nerfs sur le qui-vive, mais sans excès pour demeurer alerte, et m’affranchir des mollesses délétères de la monotonie.
Je ne ménage point ma peine pour consigner tout ce que je vois de notable – que se soit au fond de ma mémoire ou sur un petit carnet fabriqué selon la manière que tu m’a apprise… Il est beaucoup question de vielles ruines et les conjectures vont bon train sur la nature et le type de civilisation des anciens habitants de Drasmal… D’aucun affirment même avoir eut ouie dire de ces vielles pierres depuis le continent – et se prennent à justifier leur présence à ce motif; mais ce fatras de mensonges ne puis confondre que les naïfs ; de vérité je suis ton enseignement et me méfie de cette rhétorique, qui faussement dévoile, pour mieux arracher de vaines confessions...

Bosco-et-opaline-copie-1.jpgLes aventuriers arrivent de manière erratique sur l’île, au grès du vent qui gonfle les voiles… D’autres repartent ou disparaissent avec leurs rêves… D’elfe nous commençons à être en nombre et paradoxalement ce n’est point forcément parmi eux que j’ai trouvé mes meilleurs compagnons de route… Certes nous formons une communauté bigarrée avec des représentants de la lune, du soleil, ou des bois – enfin des landes herbeuses comme moi ; et certains sont plus humanisés que d’autres… Il n’empêche… Pour t’illustrer mon propos, chère mère, voici deux exemples : Je débute avec cette gougnafiasse[1] insolente, que je n’avais jamais croisée auparavant et qui est sortie de nulle part me disputer grossièrement dans les bois mon gibier ; d’elfe je confesse qu’elle n’en a que les oreilles pointues ; certes, une altercation ne permet point de porter jugement définitif, mais, à notre grand dam, nous l’avons recroisée alors que nous étions occupés à explorer une vielle tour : elle s’est montrée fort désagréable envers nous tous – comme si elle faisait des efforts pour se rendre de son mieux insupportable ; arrogante et opportuniste, et cette peinture que je te fais mère n’use point de vocables plus crus que j’aurai pu me permettre en la circonstance… J’en viens à présent à mon second exemple : précisément cette expédition dans la vielle tour. J’étais avec Damoiselle Opaline, une humaine, ensorceleuse de son état – comme j’ai déjà dû te le préciser - et le maître nain Bosco. Et bien tous deux sont adorables au possible… Bosco ne cesse de faire des cadeaux, se montre empressé et charitable ; Opaline est plus réservée, mais il émane d’elle une grande gentillesse… J’avais une telle appréhension des nains avant de débarquer sur ce caillou pelé… Tous mes repères sont chamboulés… Bien sûr je ne tire point de cas particuliers de généralité, mais tout ceci me laisse bien perplexe….

 J’en arrive au terme de cette missive mère, et je couche cette dernière phrase que j’aurai aimé ne pas avoir à écrire : je n’ai toujours point la moindre nouvelle de vous ; c’est une habitude désormais et je cesserai de m’en plaindre.
 
Votre fille dévouée, qui navigue dans le vent du grand sud…
 
Laakën.


[1] GOUGNAFIER, subst. masc. (source centre national de ressources textuelles et lexicales)
Pop. Individu sans valeur, qui ne sait rien faire de bien.
REM. Gougnafe,subst., synon. de gougnafier.
Prononc. : [guɳafje]. Étymol. et Hist. 1899 « bon à rien » (s. réf. ds Esn.); av. 1901 (A. B[ruant] s. réf. ds Bruant, 1901, p. 332, s.v. noctambule). Orig. controversée. À rapprocher de gougnafiasse« goinfre » (1891, Richepin, Truandaille, p. 55 ds Sain. Lang. par., p. 321). Dans Sain., loc. cit., gougnafier est défini « paillard » et considéré, ainsi que gougnafiasse, comme dér. de gougne « prostituée » (gouine
 
par Axel Evigiran publié dans : Missives de Laakën à sa mère
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